Jeudi 25 juin 2009
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Par Fanfanlatulipe
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Publié dans : Scléroses en plaques et autres maladies
Chers lecteurs, je vous transmets ici le mail que j'ai reçu de la part de l'ARSEP, il s'agit d'une étude sur la SEP, je vous laisse donc prendre le soins
de contacter la personne concernée, si vous rentrez dans ce cadre. Cette étude est réalisée, car un nouveau médicament va être commercialisé très rapidement sur le marché et on recherche donc
encore 2 patients souffrant de la forme secondairement progressive :
"Nous recherchons 3 patients atteint de SEP rémittente-récurrente
et 3 patients atteint de SEP secondaire progressive. Il s’agit d’entretien téléphonique d’une heure, programmé les 3 et 6 juillet.
A fin de remercier les patients nous leur donnerons un chèque de 50 € et nous remettrons également à l’association un chèque de 30 € par patient acceptant l’étude et correspondant à nos critère
de recherche.
Les personnes doivent avoir plus de 21 ans et avoir vu des modifications relativement importante concernant leur mobilité et/ou motricité durant l’année écoulée. Elles doivent également être sous
traitement tel que l’Avonex….
Je vous remercie vous et votre équipe en espérant faire avancée la recherche et combattre cette maladie.
Nathalie Saliba
Project Manager
Direct: +33 (0) 1 53 96 09 44
Fax: +33 (0) 1 53 96 02 50
E-mail: nsaliba@fieldfactsfrance.fr
Website: www.fieldfacts.com"
Dimanche 21 juin 2009
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Par Fanfanlatulipe
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Publié dans : Scléroses en plaques et autres maladies
Des études cliniques sont actuellement en cours sur la Cladribine, un traitement immunonodulateir par voie orale de la SEP, je vous relaye donc ici l'article publié sur le site de l'ARSEP :
"Effet de la Cladribine dans la SEP.
Le but de cette étude en double
aveugle contre placebo durant 2 ans était d'évaluer l'efficacité de la Cladribine (traitement immunomodulateur par voie orale) chez des patients atteints de Sclérose en Plaques (SEP) rémittente.
Quatre-vingt quatre patients ont été inclus dans l'étude et divisés en 2 groupes. Le groupe A reçut d'abord la Cladribine pendant un an, puis le placebo et le groupe B reçut d'abord le placebo
pendant un an, puis la Cladribine. Les résultats montrent que la Cladribine entraine une réduction du nombre de poussées chez les individus traités et qu'elle est bien tolérée. Néanmoins, elle ne
modifie pas le niveau de handicap sur l'échelle de mesure du handicap (EDSS).
En conclusion, cette étude prometteuse vient compléter et confirmer les résultats précédemment obtenus avec la Cladribine. Il faut maintenant attendre les résultats de
phase III pour déterminer le bénéfice/risque et son utilisation à long terme.
Stelmasiak Z et collaborateurs, Pologne.
Multiple Sclerosis, Juin 2009."
Samedi 20 juin 2009
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Par Fanfanlatulipe
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Publié dans : Scléroses en plaques et autres maladies
Voici un article tiré de l'ARSEP (je sais, je suis pas originale en ce moment mais bon, c'est important de relayer ces
informations) qui pourrait vous intéresser concernant une étude en cours sur la relation entre l'inflammation et la neurodégénérescence au cours de la SEP :
"Relation entre inflammation et neurodégénérescence au cours de la SEP
Des études récentes suggèrent que dans la Sclérose en Plaques (SEP) progressive, la neurodégénérescence pourrait
survenir indépendamment de l'inflammation. Le but de cette étude était d'analyser s'il existait une corrélation entre l'inflammation, la neurodégénérescence et la progression de la maladie, tout
en tenant compte de l'activité lésionnelle et de l'évolution clinique. Une attention particulière était portée sur les formes progressives de SEP.
L'étude reposait sur la quantification des différentes cellules inflammatoires et la mise en relation avec l'atteinte axonale dans des autopsies de 67 patients décédés de SEP à différents stades
de la maladie et dans 28 autopsies d'individus indemnes de maladies neurologiques ou de lésions cérébrales.
Les auteurs ont montré qu'il existait une inflammation au niveau du système nerveux central (SNC), non seulement dans les SEP actives et rémittentes, mais également dans les SEP
secondairement progressives (SP) et primaires progressives (PP). Toutefois, la présence des lymphocytes T et B était corrélée à l'activité des lésions démyélinisantes (actives). Alors que la
présence de globules blancs (cellules productrices d'anticorps) était plus importante dans les formes SP et PP de SEP.
Ainsi, il semblerait qu'il existait une forte association entre l'inflammation et l'atteinte axonale pour tous les patients SEP y compris pour les personnes atteintes d'une forme progressive de
la maladie. Par ailleurs, les auteurs ont montré que chez les patients les plus âgés (moyenne 76 ans) dont la maladie évoluait depuis longtemps (moyenne 31 ans), le nombre de cellules
inflammatoires dans les lésions ainsi que l'étendue de l'atteinte axonale étaient similaires à ceux observés chez les témoins appariés pour l'âge.
En conclusion, cette étude suggère une forte association entre inflammation et neurodégénérescence quelque soit la forme de la maladie. De plus elle semble indiquer que le processus pathologique
de la SEP pourrait « s'atténuer » chez les patients âgés dont la maladie évolue depuis longtemps. Néanmoins, d'autres études sont nécessaires pour comprendre les mécanismes intervenant
dans les différentes formes de la maladie.
Frischer JM et collaborateurs, Autriche.
Brain Mai 2009."
Vendredi 19 juin 2009
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Par Fanfanlatulipe
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Publié dans : Scléroses en plaques et autres maladies
Il s'agit ici de vous relayer les résultats d'une étude qui a été réalisée par la recherche sur les pertes axonales entre les deux formes de SEP existant , la forme
primaire progressive et la forme secondairement progressive, comme toujours je tire ses informations du site de l'ARSEP :
"Comparaison de la perte axonale entre la forme primaire progressive et secondairement progressive dans la
SEP
Chez les patients atteints de Sclérose en Plaques (SEP), les
mécanismes conduisant à la progression du handicap sont encore mal connus. Néanmoins, la perte axonale semble être une hypothèse probable. De plus, en raison des différences cliniques et
radiologiques observées entre les patients présentant soit la forme secondairement progressive (SP) soit la forme primaire progressive (PP) de la maladie, l'appartenance à une même identité
clinique pour ces 2 pathologies est souvent débattue.
Dans l'étude présentée ici, les chercheurs ont analysé le tissu nerveux post-mortem (après le décès) issu de la moelle épinière cervicale de patients SEP (17 avec la forme PP, 30 avec la forme
SP) et de témoins (7 personnes sans atteintes neurologiques). Les patients PP et SP présentaient le même niveau de handicap physique avant leur décès.
Les analyses immuno-histologiques montrent que les zones démyélinisées (zone où la myéline a disparu) sont plus importantes chez les patients atteints de la forme secondairement progressive que
chez les patients avec la forme primaire progressive. Par contre, le nombre d'axones dans les zones démyélinisées est plus faible chez les patients présentant la forme PP comparativement aux
patients ayant la forme SP de la maladie alors qu'une réduction équivalente du nombre d'axones, en général, avait été observée dans les 2 formes de la maladie.
En conclusion, ces résultats suggèrent que dans la forme primaire progressive, les axones sont plus « vulnérables » dans les zones démyélinisées. De plus, l'aggravation du handicap dans
les 2 formes de la maladie semble être due à la perte axonale.
Tallantyre EC et collaborateurs, Royaume-Uni ;
Brain, Mai 2009."
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