Samedi 17 février 2007
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Publié dans : Général
Pour les adeptes de l'émission "Là-bas si j'y suis" sur France Inter présenté par Daniel MERMET, cette semaine, le
sujet abordé était les conditions de vie humaine en Corée du Nord en 1999. Et la vision des droits de l'Homme dans ce pays sont surprenantes, voire révoltante ou plutôt inadmissibles et qui
depuis la date de ce reportage n’ont toujours pas changé.
Lisez plutôt les lignes qui suivent.
Je dirais que pendant que les dirigeants de ce pays ont la belle vie, sa population vit dans la misère, la faim et la
torture...
On peut dire que pour la population de la Corée du Nord, les droits qu'y sont appliqués sont des droits des animaux
et encore...au lieu des droits de l'Homme. Pour vous donner un exemple, dans ce pays il est interdit de montrer ses dents, donc de sourire sous peine de se retrouver dans un camp de travail
forcé. Des camps où règne l'horreur. On y tue en toute impunité. On y travaille jusqu'à l'agonie. Les soldats de ces camps ne considèrent pas les personnes qui y sont jetés comme leurs semblables
et leur font subir le pire. Si les femmes sont en enceintes au moment de l'incarcération, on leur fait des piqûres pour les faire avorter et si l'enfant survit malgré cela, à la naissance, on
l'étrangle.
A un moment, dans le reportage radiophonique de France Inter, une femme sortie d’un de ces camps témoigne d’une scène
terrible, elle a vu une de ses compagnes de survie, se faire fusiller pour avoir mal cousu l’uniforme de militaire qui lui avait été donné à faire.
Dans ces camps, le comble du comble c’est que les gens qui y travaillent, fabriquent des objets pour les pays
occidentaux.
De plus, les habitants de quartiers sont encouragés à la délation au nom du parti à la tête du pouvoir dans le pays,
sous peine de toute façon, s'ils ne le font pas de se retrouver en camp concentrationnaire. Pour vous dire, jusqu'où cela va, dans un quartier composé de 7 familles, une d'entre elles est chargé
de surveiller les faits et gestes des 6 autres...
Alors, quand j'entend parler de ces conditions de vie, je me dis que nous pays occidentaux n'avons pas le droit de
nous plaindre et à plus petite échelle, même si je suis atteinte d'une grave maladie, je suis beaucoup plus heureuse que ces pauvres gens en Corée du Nord. Même si cela n'a rien de comparable. Je
lutte certes tous les jours contre une saleté de maladie, mais pas pour ma survie.
Et pour finir, je dirais que les camps de concentration de la 2nde Guerre mondiale ont peut-être
disparu, et aurait dû servir de leçon à l’Humanité, mais ce qui se passe de nos jours en Corée du Nord et ailleurs est bien la preuve que nous ne tirons aucune leçon de notre passé…
Et lorsqu'il s'agit de cruauté l'Humain est aussi capable de beaucoup d'imagination pour son propre confort personnel.
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